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Bernard est un croqueur de pommes à plein-temps  !
Des goldens, des galas et des granny-smith : on ne trouve plus que ça – ou presque – dans les supermarchés.
Un manque de diversité qui révolte les croqueurs de pommes. Ils sont près de 7 500 en France et défendent les variétés régionales d’antan.
Rencontre avec l’un d’eux, l’Angevin Bernard
Il parle des pommes et des poires comme d’autres parlent d’un petrus ou d’un romanée-conti. Il y a les excellents millésimes et les moins bons, comme cette année où le verger a été ravagé par le gel. La poire ? « Un fruit bourgeois, plus délicat. Comme le vin, on ne les déguste pas dans n’importe quel ordre. » Sa pomme préférée ? Celle de son enfance, chailleux.
En 1997, Bernard  aujourd’hui âgé de 71 ans, devient croqueur de pommes. Il rejoint l’association angevine du même nom, composée entre autres de nombreux pépiniéristes du coin. Tous ont le même dessein : préserver les variétés régionales de fruits.
Pour ce faire, en 2005, une soixantaine de mangeurs de fruits ont créé un verger de sauvegarde bio aux portes d’Angers, à Saint-Sylvain-d’Anjou, « là où on a bien voulu nous donner un terrain pour planter nos arbres », se souvient Bernard
La mission “Ne pas partir sans transmettre” Belle initiative, des valeurs que Le Village des Sens défend.
A vous tous, chers lecteurs Bel Automne ! Profitez de cette saison pour dénicher où les croqueurs de pomme vous proposent de goûter les saveurs, les odeurs des pommes…