Pourquoi relire les classiques à 40 ans n’a rien à voir avec les lire à 20 ans ?
Il y a quelques semaines, j’ai rouvert Les Misérables. Pas pour une bonne raison particulière comme un cours à préparer ou une liste à cocher. Juste parce que le livre était là, sur l’étagère, et que j’en avais envie. Je l’avais lu une première fois à dix-neuf ans, en dilettante pressée, convaincue d’en avoir tiré